Saint Jean actualités

Publié le par Le Précurseur

Rentrée académique


Finies les vacances ! Et comme le dit l’Ecclésiaste « il y a un temps pour tout sous le ciel ». Un temps pour se reposer, un temps pour travailler. Ainsi après trois mois de repos, les séminaristes ont effectué leur rentrée académique au sein du séminaire le 24 septembre dernier. C’est avec émotion et enthousiasme que les uns et les autres se sont retrouvés : c’est la joie des retrouvailles.

Du coté des prêtres formateurs, de nouveaux visages apparaissent : Abbé Jacques SIDIBE qui nous vient directement de Rome après cinq années d’études en Dogmatique ; Abbé Emmanuel KONE, nouvellement nommé à Saint Jean après une année académique au grand séminaire de Koumi, le Père Guy AGBOSSAGA religieux rédemptoriste, le frère Sylvain ZOUNGRANA frère de la Sainte Famille, et la Sœur Judith MINUNGU religieuse du Buisson ardent de Koudougou. La Cité accueille également en son sein l’Abbé André KABORE, professeur d’Anglais à l’Université de Ouagadougou, résidant dans notre communauté.

Dans l’ensemble, tout semble bien se dérouler et tout le monde est « embarqué » pour « avancer au large » dans la prière, le travail et la quête de Dieu.


Session de lancement


Pour partir d’un bon pied, s’est ouverte la session de lancement des activités de l’année le lundi 29 septembre 2008. Cette session de lancement consiste à trouver les voies et les moyens pour orienter à tous les niveaux l’année académique. A la fin de la session un thème a été dégagé pour nourrir la vie spirituelle et relationnelle au sein du séminaire : « Dans l’action de grâce, laissons nous réconcilier par la Parole de Dieu. »


La vie spirituelle


La vie spirituelle est au cœur de toute activité dans la Cité du Précurseur. C’est pourquoi, le séminaire a pris une semaine entière pour se ressourcer spirituellement et confier ainsi l’année académique 2008-2009 au maître de la moisson. La retraite a été prêchée par l’Abbé Isidore ZONGO, curé à la paroisse Notre Dame des Apôtres de la Patte-d’Oie de Ouagadougou. Nous lui réitérons ici notre profonde gratitude. Durant cette semaine riche en enseignement et en adoration au Très Saint Sacrement, nous avons médité sur le thème suivant : « Vas, vends tout ce que tu as…. Puis viens et suis-moi » (Mc 10, 21).


La vie intellectuelle


C’est précisément le 13 octobre que nous avons commencé les cours avec zèle et dynamisme. Désormais, le train-train quotidien a repris : Prières, cours, loisirs, travaux manuels (TM), pastorale…


La santé par le sport


Voilà le mot d’ordre qui guidera les activités sportives tout au long de cette année. En effet c’est le jeudi 16 octobre aux environs de 15h 30 qu’a débuté solennellement le sport par un match d’ouverture de football opposant les anciens (4
ème/7ème années) aux nouveaux (3ème /6ème années) ce fut un moment de loisir et de réelle fraternité. Le match s’est achevé par la victoire des nouveaux. Le 23 octobre, s’est ouvert au sein du séminaire un tournoi de maracana opposant les séminaristes entre eux. A qui sera la coupe ? Rendez-vous en juin 2009 pour le savoir. Comme quoi le sport occupe une place de choix dans la vie de la Cité du Précurseur.


Ouverture du jubilé d’albâtre de Koumi à Pabré


Dans la soirée du 12 novembre dernier, nous avons accueilli avec joie et enthousiasme nos frères du grand séminaire saint Pierre Claver de Koumi. Quelles retrouvailles ! Quel bonheur de revoir tant de visages après de nombreuses années de séparation depuis le grand séminaire de Kosoogê. Ce séjour dans la Cité du Précurseur se situe dans le cadre de la préparation du jubilé d’albâtre du grand séminaire de Koumi. Oui, la joie était effective et la fraternité au rendez-vous. Cette euphorie de la rencontre fut couronnée par l’ouverture officielle et solennelle du jubilé des 75 ans de la fondation du grand séminaire de Koumi le 15 novembre à Pabré. C’est au cours de cette célébration que 25 séminaristes furent institués Acolytes, 55 lecteurs dont 29 de notre maison, et 11 autres admis (dont 10 de notre communauté) comme candidats officiels au sacerdoce par le rite de l’Admissio et la prise de soutane. La célébration fut belle et priante. (cf. liste des admis et appelés)


Qu’ils reposent en paix !


En tant que chrétiens, nous vivons tous les événements à la lumière de la Parole de Dieu qui nous a créés, qui illumine nos pas de et nous donne la vie éternelle. C’est dans cette conviction et animés de la grande espérance en la Résurrection des morts, que nous avons accueilli ces événements douloureux :

Décès de l’oncle de Nicolas OUEDRAOGO (6ème année) le 02 Octobre 2008.

Décès de la tante de Prosper OUEDRAOGO (4ème année) le 03 octobre

Décès de M. Alfred WAONGO, oncle du père recteur Abbé Pierre Claver MALGO le 20 Octobre 2008.

Décès de Mme Anastasie ZOUGMORE, Marraine de l’abbé Guillaume YAMEOGO le 24 octobre.

Décès d’Abraham KABORE, juvéniste camillien le 03 novembre.

Décès de Madame Valérie Innocente, fille de Madame Pauline, cuisinière dans notre maison le 26 novembre.

Décès de l’oncle et du neveu de l’abbé Sylvestre SANOU, et de Christine, belle-sœur de l’abbé Emmanuel KONE le 30 novembre.

A tous et à chacun, la communauté du séminaire réitère ses condoléances les plus attristées. Que la lumière du Christ brille à jamais sur eux. Amen ! Requiescare in Pace !


Des nouveaux venus s’expriment


Le Précurseur a approché pour vous quelques membres de la communauté de Saint Jean.


Un étudiant de la 3ème Année


Le Précurseur: Bonjour M. l’abbé ! Déjà trois mois que vous êtes à Saint Jean. Votre première impression en entrant dans la cité du précurseur ? D’abord pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Abbé Désiré: Je remercie avant tout propos le Précurseur qui a bien voulu me tendre son micro. Je me nomme Désiré KINDA, né le 1er Juin 1978 en Côte d’Ivoire (RCI). Je suis de l’archidiocèse de Ouagadougou de la paroisse de Kologh-Naaba. Après une année de propédeutique au Petit séminaire de Pabré et le cycle de philosophie à Saint Pierre Saint Paul de Kosoogê, je suis admis en troisième année à Saint Jean Baptiste de Wayalgê.

Je dirais que lorsque je rentrais à Saint Jean, je savais que je changeais de maison de formation. Ce qui a retenu mon attention c’est l’accueil que j’ai reçu. Cela me remplissait de joie pour cette fraternité que j’allais vivre avec mes frères aînés.

Le Précurseur: Merci ! Grand séminariste sans soutane, étiez-vous un peu complexé, surtout les dimanches ?

Abbé Désiré: Grand séminariste sans soutane ! En aucun cas je ne me sens gêné ; parce que ce qui compte pour moi ce n’est pas d’abord la soutane, car je sais que le jour est programmé. Mais c’est l’attente des réponses qui nous mettait un peu dans la gêne. Il faut effectivement reconnaître que les dimanches nous étions confondus à l’assemblée aussitôt après la messe. Tout cela est à inclure dans la particularité de notre promotion depuis le 1er cycle.

Le Précurseur: Vous voilà enfin admis comme candidat officiel au sacerdoce. Qu’est ce qui vous a le plus touché dans la cérémonie d’admissio ? Qu’avez-vous reçu en plus en revêtant la soutane ?

Abbé Désiré: Ce que je retiens comme essentiel dans la célébration s’articule en trois points :

D’abord c’est la présence de témoins de tout genre : Archevêques, évêques, prêtres, religieux, ministres, chefs traditionnels à mon engagement devant l’Eglise.

Ensuite l’ « Amen » final du dialogue avec le père Evêque qui était pour moi comme le « fiat » de Marie.

Enfin c’est notre accueil comme candidats officiels au sacerdoce par l’acclamation de l’assemblée sainte, l’Eglise.

La soutane devient pour moi comme le cachet de l’Eglise sur nous qui sommes marqués du sceau de l’Eglise. Et cela nous rappelle le chemin que nous empruntons et nous invite à une radicalité dans notre agir.

Le Précurseur: Pouvez-vous nous donner le sens de la soutane accompagnée de la ceinture noire ? Est ce un grade en arts martiaux ?

Abbé Désiré: Il faut d’abord reconnaître que c’est par tradition que nous aussi avions adopté cela : la soutane plus la ceinture noire. Cela peut signifier selon moi, la soutane comme signe de l’innocence qui nous incorpore au Christ. C’est l’habit de l’Eglise, donné à ceux qui désirent se consacrer à son service. Quant à la ceinture, loin d’être un grade des arts martiaux, elle est le signe de notre attachement au Christ qui nous appelle ; car conscients de notre faiblesse humaine, c’est en Lui seul que nous pourrons puiser les forces nécessaires pour notre marche à sa suite. En revêtant une ceinture noire sur une soutane blanche, on aspire à la chasteté humblement. Voilà le vrai sens de la soutane accompagnée de la ceinture noire.

Le Précurseur: Votre dernier mot.

Abbé Désiré: Je voudrais par le canal du Précurseur remercier nos aînés formateurs et tous ceux qui oeuvrent pour l’épanouissement des vocations sacerdotales religieuses et catéchétiques dans le monde, et aussi confier toutes les personnes consacrées à la protection de la très sainte Vierge Marie, notre mère. Merci une fois de plus au Précurseur.


Les nouveaux professeurs résidents dans la Cité du Précurseur s’expriment!


Le Précurseur: Bonjour Monsieur l’Abbé ! Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Abbé Jacques: Bonjour aux lecteurs du journal "Le Précurseur" ! Je m’appelle Jacques Emilien SIDIBE. Peut-être que je dois quelques explications pour ce qui est de mon nom de famille. Je porte, il est vrai, le nom SIDIBE mais en réalité, nous sommes Moose, de la grande famille TAPSOBA à Gounghin. Je suis prêtre de l’archidiocèse de Ouagadougou. Mon cheminement vocationnel est assez linéaire quoique particulier. J’ai fait le Petit Séminaire de Pabré de la 7 ème jusqu’en 3ème et j’ai poursuivi le second cycle au Lycée Mixte de Gounghin jusqu’au Bac. Cette expérience au lycée avait été voulu par moi-même pour prendre du recul par rapport à ma vocation. Durant cette expérience hors du Petit Séminaire, je suis resté en contact avec le supérieur d’alors, l’Abbé Thomas KABORE maintenant évêque de Kaya. Après mon Bac, j’ai demandé à mon évêque, alors le Cardinal Paul Zoungrana à poursuivre mon cheminement au Grand Séminaire. C’est ainsi que j’ai fait Saint Jean de 1992 à 1994 et Koumi de 1994 à 1999. J’ai été ordonné prêtre le 3 juillet 1999 à la cathédrale de l’Immaculée Conception de Ouagadougou. Après mon ordination, j’ai servi 4 années durant à la Paroisse Cathédrale comme vicaire. De 2003 jusqu’à début octobre 2008, j’étais à Rome pour une spécialisation en Théologie Dogmatique à l’Université Urbanienne. Cette rapide présentation de ma personne, dans un journal d’un Grand Séminaire, me fait venir en mémoire un devoir de gratitude envers tant de personnes pour ce que je suis. En effet, je suis redevable auprès de tant de bonnes volontés que Dieu a placées sur la route de mon cheminement vers le sacerdoce. Et je ne peux qu’être reconnaissant envers ces personnes pour avoir été des canaux par lesquels la grâce divine a pu me parvenir.

Le Précurseur: Quels sentiments vous ont animé quand vous avez appris votre nomination à Saint Jean ?

Abbé Jacques: Je réponds à cette question en pensant à mon cheminement vers le sacerdoce. Pour tout prêtre, malgré les difficultés qu’on peut rencontrer au cours de la formation, le Séminaire demeure le lieu où on est engendré dans le monde du sacerdoce. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que le Concile affirme que le Séminaire est le cœur du diocèse (Optatam Totius 5). Par conséquent, qu’on aime ou qu’on n’aime pas ce lieu, on y retourne toujours en esprit parce que c’est là qu’on a ses racines et c’est aussi là qu’on naît dans le sacerdoce. C’est dans ces sentiments d’avoir à collaborer dans une grande œuvre ecclésiale que j’ai accueilli ma nomination. D’une manière générale, j’ai toujours abordé ces nominations avec appréhension. Peut-être que cela correspond aux sentiments que les prophètes de la Bible éprouvaient quand ils devaient répondre à une mission divine surtout avec la conscience de ne pas être à la hauteur de la charge. Mais à leur école et comme eux, je sais qu’on n’est jamais envoyé seul parce que la grâce de Dieu nous devance toujours.

Le Précurseur: Voilà déjà presque un mois que vous êtes dans la cité du précurseur. Quelles sont vos impressions ? Un peu dépaysé ?

Abbé Jacques: Quand on change de contexte de vie et de rythme de travail, il faut nécessaire un temps pour s’acclimater. Et c’est ce que je m’attèle à faire en découvrant jour après jour les habitudes de la maison. Dans cette mise en phase, il convient d’avoir une empathie qui vous permette de bien vous intégrer. C’est ce que j’essaie de faire. Un peu dépaysé, certainement ! Mais le propre de l’homme, c’est de toujours s’adapter.

Le Précurseur: Nos lecteurs seront joyeux de connaître votre thème de thèse.

Abbé Jacques: Vous parlez de thème ? Je vous donnerai plutôt le titre et les implications que ce titre comporte. Le titre de ma thèse est : « Jésus-Christ dans l’un et l’autre Testament (Dei Verbum 16). Enquête théologique autour d’un problème dogmatique », thèse soutenue à l’université Urbanienne le 20 juin 2008. J’espère pouvoir vous en faire une ample présentation et vous situer sur les implications que ce titre comporte.

Le Précurseur: Un dernier mot ?

Abbé Jacques: Je dis merci au journal "Le Précurseur" pour m’avoir donné l’occasion de m’exprimer dans ses colonnes. Je souhaite aux uns et aux autres une bonne année académique et que Jean-Baptiste, le Précurseur du Messie nous modèle toute cette année durant afin que nous soyons pour notre temps, de vaillants Jean-Baptiste pour préparer la route à celui qui est venu, qui vient et qui viendra.


Nous avons également approché un autre professeur qui vient d’arriver dans la Cité du Précurseur, et il s’est prêté à nos questions

Monsieur l’Abbé, le Précurseur vous souhaite la bienvenue dans ses colonnes. Qui est l’Abbé Emmanuel KONE ?

Abbé Emmanuel: Merci aussi à vous de me donner l’opportunité de m’exprimer dans le bulletin de la Cité du Précurseur.

Je suis Emmanuel KONE, de la paroisse de Tansila (diocèse de Nouna). Après mon école primaire à Dédougou, j’ai fréquenté les petits séminaires Saint Paul de Tionkuy (premier cycle) et de l‘Immaculée Conception de Nasso (second cycle) ; ma formation sacerdotale a connu ses débuts dans la Cité du Précurseur pour s’achever au grand séminaire Saint Pierre Claver de Koumi. J’ai été ordonné prêtre le 20 juillet 1996. Les cinq premières années de sacerdoce ont été consacrées à la formation des petits séminaristes à Tionkuy, puis à Nasso. Et après une année pastorale à l’évêché de Nouna, j’ai été envoyé en formation à Rome (2002). J’en suis revenu il y a un an, et après un bref séjour de quelques mois à Koumi, je me retrouve à Saint Jean depuis le 19 septembre 2008.

Le Précurseur: Après avoir à peine déballé vos bagages à Koumi, vous voilà dans la Cité du Précurseur. Comment avez-vous accueilli cette nomination ? Koumi et Saint Jean, une continuité ou une rupture ?

Abbé Emmanuel: J’ai déjà donné mes impressions il y a quelques mois dans les colonnes de VDS quand la même question m’avait été posée. Je ne ferai donc que vous citer les propos que j’y ai tenus : « Pour ce qui est de l’accueil réservé à cette nomination, je dois dire que je ne m’y attendais pas, dans la mesure où je suis arrivé à Koumi il y a seulement quelques mois et que mon mandat était de quatre ans renouvelables. Mais comme vous le savez, un acte administratif est réformable, modifiable ou révocable en fonction des circonstances ou des paramètres dont on n’a pas toujours la maîtrise. Ainsi en février, quand le président de la Commission Episcopale pour les séminaires, Monseigneur Thomas KABORE, m’a consulté en vue d’une nomination à Saint Jean, je lui ai exprimé ma disponibilité pour poursuivre la même mission de formateur des candidats au sacerdoce… » Ma mission se situe donc dans cette dynamique de la disponibilité à l’autorité ecclésiastique ; elle se situe aussi dans l’optique de la continuité, car le contenu de la formation sacerdotale est le même aussi bien dans la Cité Olaf que dans la Cité du Précurseur. On ne peut évidemment pas faire fi de la différence contextuelle, géographique, historique… liée à la spécificité de chaque grand séminaire.

Le Précurseur: Une question un peu curieuse ! Nouveau professeur, un mois à peine à Saint Jean et vous voilà nommé vice-recteur. Une promotion ? Quels sont les sentiments qui vous animent ?

Abbé Emmanuel: Procédons d’abord à une clarification terminologique. Je n’ai pas été nommé mais élu vice-recteur. Il s’agit de deux modalités différentes pour conférer un office ecclésiastique. Je voudrais ensuite ajouter qu’une interprétation promotionnelle du vice rectorat ne correspond pas à la réalité, puisque par définition la promotion est une gratification et une élévation à une dignité plus grande ; en outre ce terme me semble avoir une connotation carriériste qui n’est pas en syntonie avec l’esprit évangélique. J’appréhende plutôt le vice rectorat comme une charge à assumer ; c’est une marque de confiance qui m’a été faite afin d’épauler le recteur dans l’exercice de sa fonction. Et je voudrais m’en acquitter dans un esprit de service et dans le prolongement de ma mission de formateur de futurs prêtres.

Le Précurseur: Merci monsieur l’Abbé. Une dernière question : pourquoi le Droit canon comme spécialité ? Une motivation ?

Abbé Emmanuel: La motivation est fondamentale pour la mise en œuvre de toute entreprise, quelle que soit sa nature ; ainsi quand mon supérieur hiérarchique, au terme de mon séjour au petit séminaire de Nasso, m’a proposé un projet de formation en droit canonique, je l’ai accueilli dans un esprit d’obéissance filiale ; c’était en même temps un défi qu’il me fallait relever, en portant à terme l’objectif qui m’avait été assigné. Pour ce faire, la motivation était un présupposé.

Le Précurseur: Merci d’avoir accepté cette interview. Un dernier mot

Abbé Emmanuel: Merci aussi au Précurseur pour l’intérêt qu’il porte à ma présence et à ma personne dans cette maison. Je mesure la portée et le poids de la mission que les évêques m’ont confiée. Je compte la remplir en synergie avec mes confrères, avec la participation incontournable des séminaristes eux-mêmes, et avec la grâce de Dieu.



Interview réalisées par Siméon SAWADOGO (6ème Année)

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